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Samedi 22 janvier 2011 6 22 /01 /Jan /2011 11:41

Je suis en train d'améliorer le graphisme de mon blog, afin de mieux le lier avec la partie plus "site Internet" qui présente mon travail. Les deux seront bien mieux fondus à l'avenir, comme un grand espace à visiter, avec des passages, des passerelles...

Comme vous avez pu le constater en accédant aux pages de mes dossiers sur Star Wars, le corps et la machine, Les Nouveaux mythes du cinéma de science-fiction et Lawrence d'Arabie, de nouveaux fonds les illustrent, comme de vieilles affiches déchirées collées sur un mur de pierre dessiné à l'encre de Chine. Les voici ci-dessous.

Dark Vador de pierre, graffitis de fans de SF, et Lawrence d'Arabie

Je suis particulièrement satisfait de celui pour Star Wars, avec le casque de Dark Vador brisé, comme s'il avait été figé dans la pierre. J'ai utilisé une photographie sur laquelle j'ai appliqué divers effets et dessiné les fissures. Je reviendrais dessus dans un petit tutoriel peut-être.

Star Wars, le corps et la machine

Je me suis aussi un peu amusé avec celui pour  Les Nouveaux mythes du cinéma de science-fiction, avec
ces quelques titres de films cités dans le dossier, comme écrits à la hâte à la craie multicolore sur un mur, par je ne sais quel fan de science-fiction (moi !). Malgré tout, même si l'idée est amusante, je ne suis pas convaincu à 100%, et vous?

Dossier sur les nouveaux mythes du cinéma de science-fiction

Et enfin Lawrence d'Arabie, comme une simple affiche déchirée. Comme vous pouvez le remarquer, ces visuels sont assez sombres, mais grâce à la petite éclaboussure bleue de "Dossier", j'espère qu'il ne sont pas tristounets. Il faut dire que mon site Internet joue beaucoup sur le côté sombre, inquiétant, un peu gothique, je dois alors constamment faire attention de ne pas perdre de vue la couleur et la chaleur.

Dossier Lawrence d'Arabie de David Lean

 

Par Jérémy Zucchi - Publié dans : Cinéma - Communauté : Passionnés de Graphisme
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Dimanche 2 janvier 2011 7 02 /01 /Jan /2011 17:00

Rappelez-vous, il y a si peu de temps, imaginer le monde en 2011 relevait de la science-fiction alors, pour évoquer avec vous ces représentations du futur, voici un petit classement des films de science-fiction que je préfère, à la demande de la blogueuse Cachou qui a déjà dévoilé son petit palmarès. Comme vous le savez sans doute, j’écris beaucoup sur le cinéma de science-fiction, ce fut d’autant plus difficile pour moi de me livrer à cet exercice intéressant mais un peu arbitraire (pourquoi tel film 5ème et pas 4ème ? et inversement), mais je vais faire le plus d’effort possible. Ce classement est évidemment subjectif, l’ordre est lié à l’importance de ces films pour le cinéma de science-fiction et pour moi, par rapport à mon attachement affectif à eux.Plus qu'un classement (assez proche de celui de Cachou), c'est un hommage au cinéma de science-fiction.

Mon top 10 des meilleurs films de SF

Roy Batty (Rutger Hauer) raconte les beautés de l'univers dans Blade Runner 1.     Blade Runner de Ridley Scott (1982) version director’s cut et final cut. Comment dire ?… J’ai tant écrit sur ce film que je ne peux le décrire en quelques mots. Je me souviens l’avoir longtemps imaginé, lisant des résumés, de brefs articles, fantasmant devant ses époustouflantes sombres images dont j’avais des reproductions ici ou là. Puis un jour, enfin, il passe à la télé, et là, angoissé, le ventre noué, j’ai pris la plus belle claque visuelle de toute ma vie. La retransmission hertzienne était pourrie, mon enregistrement VHS raté, mais la magie a opéré, j’étais plongé dans cette ville à la nuit éternelle, aux lumières artificielles, seuls fragments de soleil (voir mon article sur leur rôle chez Philip K. Dick dont fut tiré le film). Comment oublier la belle Rachel, qui détache ses cheveux et joue du piano, se souvenant de leçons de musique vécues par celle dont elle possède la mémoire ? Et la licorne, galopante ou en papier aluminium, image de nous-mêmes, qui ne sommes que des créations chimériques ? 

2001, l’odyssée de l’espace de Stanley Kubrick (1968)

2.     2001, l’odyssée de l’espace de Stanley Kubrick (1968). J'avais tant attendu ce film également ! Et quel choc !... Une expérience unique, un film qui condense l’histoire de l’humanité en peu de mots, mais des silences, des images, un montage, des sons et des musiques qui m’ont immédiatement transportées et ne cessent de stimuler mon imagination et ma réflexion. A noter que j’avais lu le roman d’Arthur C. Clarke auparavant, ce qui a sans doute facilité ma compréhension du film. Je n'en dis pas plus, je vous renvoie à mon dossier Les nouveaux mythes du cinéma de science-fiction, ainsi qu'à un article où j'établie un parallèle entre le film de Kubrick et Blade Runner...

Brazil de Terry Gilliam, 1984

3.     Brazil de Terry Gilliam (1984). Un 1984 façon Monty Pythons, sombre, drôle, désespéré, où la machine omniprésente est constamment déréglée, où l’homme doit lui-même devenir fou pour s’y intégrer. A la première vision, ce film monstrueux est une énorme claque, à chaque vision suivante, une multitude de petites claques tant il regorge de détails. « Du sel ? »

Bruce Willis et Brad Pitt dans L'Armée des 12 singes4.     L’Armée des douze singes de Terry Gilliam (1995). Le voyage dans le temps devient une plongée dans un cerveau malade, et quand on découvre le film pour la première fois à 11 ans, on en ressort pas indemne, et tant mieux ! Une scène me fait toujours frissonner : Bruce Willis qui écoute Louis Armstrong dans la voiture, ses yeux remplis de larmes. Evidemment, il faut citer la source d’inspiration de ce film, La Jetée de Chris Marker (1963), film très court mais très grand.

Soleil Vert de Richard Fleischer (1973)5.     Soleil Vert de Richard Fleischer (1973). La description austère et brutale d’un monde surpeuplé, mourant, où les pauvres s’entassent dans les rues et les couloirs, piétinés ; où les manifestants sont collectés comme des ordures ; où les vieux vont au « foyer » pour une dernière vision de la nature disparue, avant de mourir. L'ouverture avec un montage de photographies est extraordinaire, ultra-glaçante...

Sigourney Weaver dans Alien de Ridley Scott (1979)

6.     Alien de Ridley Scott (1979). Un grand frisson, comme si le vide glacial de l’espace pouvait s’infiltrer partout, nous transpercer le ventre à coup de mâchoires… J’aurais pu citer aussi sa première suite, Aliens de James Cameron (1986) qui en est le parfait contrepoint. Les Alien sont des drogues pour moi : l’un me donne envie immédiatement de revoir un autre. J’apprécie aussi beaucoup Alien 3 de David Fincher (1992) et Alien, résurrection de Jean-Pierre Jeunet (1997). Ah ! Sigourney Weaver, toute en féminité et vulnérabilité voilée derrière un regard d'acier...

Terminator 2, le Jugement Dernier de James Cameron (1991)

7.     Terminator 2, le Jugement Dernier de James Cameron (1991). Autant j’adore le premier Terminator de James Cameron (1984) que j’ai vu bien plus tard, autant celui-ci m’obsède depuis mon enfance lorsque j’ai entr’aperçu ses premières images, avec les squelettes des enfants pulvérisés par l’apocalypse nucléaire. Un choc inoubliable, une vision terrifiante, la première fois que j’ai ressenti la possibilité d’une fin du monde.

Orange mecanique de Stanley Kubrick, 1971

8.     Orange mécanique de Stanley Kubrick (1971). Une satire violente jusque dans ses parties les plus lentes, les plus feutrées (et les moins connues), lorsque l’attaque se déplace du danger pour la société (l’inoubliable Alex), à la société elle-même. Un film d’une intelligence redoutable, contrepoint ironique à 2001, l’odyssée de l’espace comme je l’ai montré dans un article.

Eternal Sunshine of the Spotless Mind de Michel Gondry (2004)

9.     Eternal Sunshine of the Spotless Mind de Michel Gondry (2004), car c'est un grand film d'amour où la science-fiction permet de sonder la mémoire d'un couple, de remonter jusqu'à cet instant magique où les sentiments s'éveillent et se déploient. C'est un film sur l'origine, sur la limite, ce point où on ne peut aller plus loin, ici une plage enneigée de Montauk où le temps se répète à l'infini, jusqu'à la dissolution dans l'oubli éternel.

Sunshine de Danny Boyle (2007)

10.  Sunshine de Danny Boyle (2007). Je regrette profondément de ne pas l’avoir vu au cinéma. L’espace infini et glacial est représenté magnifiquement, j’ai pu enfin à nouveau, depuis 2001, l’odyssée de l’espace, ressentir l’espace, son immensité insondable, sa puissance magnifique et terrifiante. Qu’importent les légers défauts du film, je ne pourrai pas oublier cette confrontation de quelques hommes avec le soleil. Ce film nous rappelle l’échelle infime de l’homme, mais aussi sa grandeur, son importance incommensurable.

 

J'ai parlé de la plupart de ces films dans mon dossier Les nouveaux mythes du cinéma de science-fiction.

Mais aussi...

J’aurai pu inclure dans ce classement un certain nombre d’autres films de science-fiction, dont Inception de Christopher Nolan (2010) évidemment ; ou encore le puissant Abyss de James Cameron (1989) version longue, sans oublier son Avatar (2009), Ghost in the Shell de Mamoru Oshii (1995), Vidéodrome de David Cronenberg (1983), The Truman Show de Peter Weir (1997), Donnie Darko de Richard Kelly (2000), Bienvenue à Gattaca d'Andrew Nicoll (1997), Dark City d’Alex Proyas (1997) version director’s cut, ou encore Phase IV de Saul Bass (1974) et le magnifique Les Fils de l’homme d’Alfonso Cuarón (2006).

J’aurai dû citer plusieurs films de Steven Spielberg : Rencontre du Troisième Type (1977), A.I. (2001) qui m’émeut toujours énormément (eh oui, je suis aussi un sentimental) et Minority Report (2002) que je connais presque par cœur pour l’avoir disséqué pour mon mémoire puis mon livre en cours d’écriture sur les adaptations des œuvres de l’écrivain Philip K. Dick. Et comment pourrai-je oublier la saga Star Wars qui, même si elle emprunte énormément de thèmes, de structures et de figures à la fantasy, a donné avec Episode V, L’Empire contre-attaque d’Irvin Kershner (1980) l’un des plus beaux (et des plus divertissant) films sur le danger de la mécanisation de l’homme ? Si ce n’est pas de la science-fiction, ça !… Voir cette partie de mon dossier sur Star Wars.

Je voulais aussi inclure Retour vers le futur 2 de Robert Zemeckis (1989) car plus loin encore que le premier, Robert Zemeckis et le scénariste Bob Gale explorent la thématique du voyage dans le temps avec une virtuosité et un humour irrésistibles. Trois moments vertigineux, magiques : Marty et Doc arrivant dans un 1985 inconnu ; les moments du premier et génial film vus depuis un autre angle par Marty qui s’observe et tente de ne pas interférer avec ce qu’il fait en 1955 pour ne pas disparaître (vous voyez ce que je veux dire ?) ; et Marty voyant Doc disparaître en un éclair et, sous la pluie, recevant une lettre de ce dernier, datée de 1885…

Bon, ce n'est pas grave si ce classement n'est pas parfait, car après tout, ce n'est qu'un jeu avec toutes ses contraites et sa part d'arbitraire ! Mais bon, j'ajoute tout de même une pensée à tous les autres films que j’ai oubliés, ou qui m’ont par brefs instants procuré un sentiment de vertige unique, propre à la SF.

 

Cinéma, littérature et séries de science-fiction

Par Jérémy Zucchi - Publié dans : Science-fiction: littérature, cinéma... - Communauté : Cinéma et culture alternative
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Dimanche 2 janvier 2011 7 02 /01 /Jan /2011 13:54

Carte de voeux 2011 par Jérémy Zucchi

Me voici de retour sur mon blog en ce 2 janvier 2011 pour vous souhaiter une bonne année ! Que les voeux et les bonnes résolutions murmurées ou joyeusement chantées ne retombent pas en pluie triste, bref, que tout soit tel que vous le souhaitez, mais avec de bonnes surprises tout de même, car si tout se réalisait exactement comme prévu, quel ennui !...

L'ennui? Connais pas !

Une chose est certaine, je ne me suis pas ennuyé cette année ! Il faut que je précise que mener de front différents projets ne me fait pas peur, mais me stimule au contraire, j'ai toute latitude, lorsque ce sont des projets personnels, de passer de l'un à l'autre au gré de mes envies et de mes idées. Voici un petit bilan de ce que j'ai principalement fait cette année, personnellement et professionnellement :

  • Je me suis mis à mon propre compte en tant que graphiste et monteur/réalisateur de films. J'ai créé le site internet Oxygène la forme ; redessiné le graphisme des sites d'Ondine Corpored Nutriworld (Protéine-personnalisée.fr et le blog OCN Innovation & Nutrition) ainsi que leur plaquette commerciale et d'autres outils de promotion ; enfin, j'ai créé un logo et un motif floral pour la marque de vêtements Parkley.
  • Pour mieux mettre en valeur mes créations, j'ai complètement refait le graphisme de mon site Internet et de mon blog, fondus en un seul domaine, www.jeremy-zucchi.com
  • Je collabore avec les artistes Patricia & Marie-France Martin, réalisant les vidéos projetées lors de leurs performances (Patrick c'est ou bien ou bien), montant les captations de ces dernières et les diffusant sur Internet. Un site web suivra.
  • Mon film Sorcière d'encre a vraiment pris forme, et continue sa métamorphose...
  • J'ai participé au concours Blog Buster 2010 organisé par la marque Sephora, réalisant un petit film de trois minutes, Girl's dream, pour le magasin situé rue Edouard Herriot à Lyon.
  • J'ai réalisé toute la conception graphique du DVD du film de Emilie Souillot, Histoire (s) de Jazz, Le Hot Club de Lyon, achevant un travail commencé en avril 2009, lorsque je l'ai aidé en tant qu'assistant monteur et étalonneur.
  • J'ai commencé la réalisation de deux documentaires dont je vous parlerai un peu plus ci-dessous, dont un co-réalisé avec Emilie Souillot.
  • L'écriture de mon livre consacré à l'esthétique des oeuvres de l'écrivain de science-fiction Philip K. Dick a beaucoup avancé, je suis parvenu à mettre à jour de nouvelles pistes, tellement évidentes que je ne les avais jamais vues... J'ai maintenant une matière suffisante pour commencer à le structurer.
  • Enfin, j'ai tenté le plus possible d'écrire des articles pour mon blog, publiant de nombreux extraits de mes recherches pour mon livre, en écrivant d'autres spécifiquement pour mon blog. Je voudrais faire mieux, je vais tenter de le faire !...

Pas de bonnes résolutions, mais de bons projets

Je vais encore moins m'ennuyer cette année, car si j'étais peu actif sur mon blog ces temps-ci, c'est parce que j'étais très occupé dans le "monde réel", entre mes travaux de graphisme, le montage de performances pour un DVD promotionnel des artistes Patricia & Marie-France Martin, et la réalisation de non pas un, mais de deux films documentaires !...

Je ne peux pas vous en dire plus pour l'instant, mais disons que l'un est consacré à un peintre fascinant et atypique (en co-réalisation avec Emilie Souillot), tandis que le second film (produit par Camp de base) est une histoire de rencontres et de hip-hop... Mais, chut !... Alors mon film Sorcière d'encre me direz-vous? Eh bien j'ai décidé de suspendre sa réalisation le temps de me consacrer à ces deux films documentaires, ce qui me permettra de le repenser car je compte non plus en faire un court-métrage de 26 minutes, mais un film de 52 minutes. Mais j'aurai tout le loisir au courant de l'année de vous reparler de ces projets, et j'ai hâte de vous dévoiler les premières images...

L'année commence, tout continue et se métamorphose, tant mieux !

Par Jérémy Zucchi - Publié dans : Historique du blog
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Jeudi 9 décembre 2010 4 09 /12 /Déc /2010 13:46

DVD du film Histoire (s) de Jazz, Le Hot Club de Lyon

Je vous invite tous à venir à la projection gratuite du documentaire d'Emilie Souillot Histoire (s) de Jazz, Le Hot Club de Lyon consacré à ce lieu mythique du jazz en France. Un film chaleureux, drôle et émouvant pour tous ceux qui aiment la musique.

La réalisatrice Emilie Souillot répondra aux questions, et j'interviendrai moi-même en tant qu'assistant-monteur, étalonneur et graphiste. La projection sera suivie d'un apéritif convivial et de la vente des DVD, puis d'un concert du Jean-Charles Demichel Quartet (be-bop) à 22h. Avec le soutien de Jazz Radio.
Une superbe soirée musicale en perspective le 14 décembre au Hot Club, 26 rue Lanterne, 69001 Lyon à partir de 19h30. Venez en avance car le nombre de places est limité !

 

Liens du distributeur VisioSfeir :
http://www.visiosfeir.fr/shop/11-le-hot-club-de-lyon.html (vente dvd)
http://www.visiosfeir.fr/v1/index.php/diffusion.html (diffusion du film)

Blog Histoire (s) de Jazz pour aller plus loin avec le film :
http://emilie-souillot.over-blog.com/

Extraits du film :
http://www.youtube.com/user/emiegins?feature=mhum#p/a
http://www.dailymotion.com/emiegins_yahoo_fr#hp-h-8 

Par Jérémy Zucchi - Publié dans : Cinéma - Communauté : Cinéma et culture alternative
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Index des articles sur le cinéma (critiques de films, dossiers, analyses filmiques...)

Les adaptations cinématographiques des Philip K. Dick (Blade Runner, Total Recall...)

Index des articles sur la science-fiction (littérature, cinéma et séries TV)

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