L'auteur du blog
Je suis Jérémy Zucchi, né en 1986. Diplômé de Master d'études cinématographiques et audiovisuelles à l'Université Lumière Lyon-2 en 2009. Je prépare un essai sur l'esthétique des oeuvres de l'écrivain de science-fiction Philip K. Dick et de leurs adaptations. Je suis graphiste et réalisateur/monteur de films. Je réalise des films de fiction et documentaire, mais aussi des captations et autres films de commande. Je collabore avec les artistes Patricia & Marie-France Martin comme monteur et graphiste. En 2004, j'ai obtenu le Premier Prix au Concours Général des Lycées en Arts Plastiques. Pour plus d'info, voir mon CV
De brillantes remarques du metteur
en scène Joris Mathieu suite à ma petite conférence s'insèrent dans le montage de mon discours, proposant des éclairages et des pistes de réflexion supplémentaires
passionnantes. Pour vous aider à y voir un peu plus clair, j'ai résumé pour vous les grandes lignes de chacunes des parties de cette petite conférence. J'espère que cela vous plaira !














Bravo pour cette conférence Jérémy ! C'était très claire et précis, et une bonne introduction pour ceux qui ne connaissent pas beaucoup la science-fiction. La pièce Au revoir monsieur Sarapis par Joris Mathieu était époustouflante ! Les spectacteurs faisaient partis de la pièce, nous étions les amis et la famille du défunt venant assister à son réveil (car il a été criogénisé) qui n'a lieu qu'une fois par siècle. Et il se passe un tas d'autres choses...à découvrir d'urgence si la compagnie la rejoue.
Merci Emilie !
La pièce, bien que courte et créée en peu de temps, était une vraie merveille, remplie d'humour,
d'étrangeté et de magie. J'en parlerai dans peu de temps dans un prochain article.
Très bonne conférence Jérémy, simple, clair, efficace et qui permet de cerner un peu mieux le personnage et ses écrits.
Dans la dernière partie, tu parles de flou, de ce personnage qui voit de manière brumeuse, et je ne sais pas pourquoi (enfin si) mais cela m'a rappelé un film de Woody Allen, Harry dans tous ses états, où le personnage de Robin William est flou à la caméra, même quand il discute... c'est assez bizarre l'effet que cela produit sur le spectateur... peut-être une piste dickienne à creuse ;)
Merci Nico, je suis content que ça t'ai plu !
J'ai essayé de faire de mon mieux, de me contenir pour que cette
petite conférence soit digeste, surtout pour un public qui connaît peu cet univers.
Je n'ai pas vu le film de Woody Allen, ce que tu dis m'intrigue !
Bonjour et merci pour votre visite, je suis le "spécialiste" en question (il faut bien se nommer d'une manière ou d'une autre). Tout d'abord, comme vous l'avez dit, "Roog" est sa première nouvelle publiée. Il est difficile (comme pour tout écrivain) d'établir une chronologie de son oeuvre : doit-on se baser sur la date d'écriture ou de publication? Heureusement je ne fais pas un travail historique, je n'essaie pas de retracer le processus de création chronologiquement. Il y a une double chronologie très utile sur le ParaDick, le meilleur site en français, je ne sais pas si vous le connaissez, malheureusement abandonné...
De même, je n'étudie pas le style d'écriture de Philip K. Dick en lui-même. Je ne suis pas spécialiste en la matière. Je m'intéresse à la structure de ses oeuvres, à leurs thèmes, à leurs inspirations, et à la place de l'image (cinématographique surtout) dans son oeuvre. C'est en ce sens de réflexion sur l'image que j'entends le terme d'esthétique. Donc, tout ça pour dire que je n'ai pas lu les oeuvres de Philip K. Dick en anglais, sinon des passages. En revanche, j'ai souvent lu des interviews ou textes inédits, en anglais donc. Mais je viens d'acquérir un recueil de nouvelles en anglais, c'est l'occasion de comparer !