Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /Avr /2010 19:34

Poussières d'étoiles d'Hubert ReevesToutes les citations sont extraites de Hubert Reeves, Poussières d’étoiles, Paris, Éditions du Seuil, Collection « Points sciences », 1994 (première édition 1984).

 

Il y a un an, j'ai relu le célèbre ouvrage de vulgarisation scientifique d'Hubert Reeves Poussière d'étoiles (1984), dans le cadre de mes recherches sur les adaptations au cinéma des oeuvres de l'écrivain de science-fiction Philip K. Dick. Je voulais réfléchir au rapport entre science et art, car c'est la science-fiction que je tentais de définir. C'est un problème qui me passionne, et comme j'adore ce livre d'Hubert Reeves, qui conte les histoires de l'univers comme personne, j'ai voulu vous faire partager ces quelques réflexions de l'auteur.

Beautés de la nature, contemplation du scientifique

La science est souvent considéré comme une froide observation du monde, où le scientifique voit sans s’émouvoir, et pourtant, combien d’émotions ne sont-elles pas provoquées par l’évocation d’évènements et d’astres inimaginables, et par la vision de ceux que la technologie permet de saisir ?

Dans Poussières d’étoiles, de superbes photographies à l’appui, Hubert Reeves tente de montrer au grand public que l’astronomie n’est pas qu’une froide observation de l’univers et tentative de compréhension de ses composants et lois car, écrit Hubert Reeves, « il importe aussi de contempler ces paysages nouveaux pour en percevoir l’harmonie, pour en percevoir la beauté. […] Ils sont riches d’inspiration et d’enseignement. Ils peuvent nourrir l’imaginaire de l’être humain. » (pp. 233-238). Puisque l’astrophysicien s’adresse dans cet ouvrage à un lectorat assez peu spécialisé, il utilise sa propre sensibilité afin de faire vibrer la corde sensible de ses lecteurs qui, face à la splendeur connue ou inimaginable de la nature s’interroge d’autant plus sur les forces à l’œuvre dans sa création.

Nebuleuse M16

Dans un passage, contrastant avec l’argumentation scientifique, Hubert Reeves use de persuasion, c'est-à-dire qu'il fait appel à l'émotion du lecteur pour le convaincre : « C’est par le jeu combiné des lois (les cristaux doivent avoir six pointes) et du hasard (la forme indéterminée des pointes) que naît la beauté des flocons de neige. » (p. 245). En invoquant « la beauté des flocons de neige », l’astrophysicien va dans cet ouvrage à l’encontre de l’esprit scientifique, qui tend à observer le monde sans y projeter ses émotions et ses concepts. Mais est-ce seulement possible ? Hubert Reeves, pour sa part, tente dans cet ouvrage de montrer que observation scientifique et contemplation de la beauté de l’objet observé ne doivent pas être séparés par une étanche distinction entre objectivité et subjectivité. Puisque le scientifique est avant tout un être humain, l’un et l’autre sont intimement liés. Nous touchons du doigt ici le problème de l’objectivité, inutile d’insister plus sur l’ampleur de ce questionnement.

L'homme poursuit l'oeuvre de la nature

Hubert Reeves aborde la création de formes par l’être humain comme la continuité de celle de la nature, qui est un « jeu » fondé sur le hasard et les lois : « Quand le peintre rupestre de Lascaux agence des couleurs sur les murs de sa caverne, il poursuit, sans le savoir, l’activité créatrice que la Nature déploie depuis quinze milliards d’années. » (pp. 232-233). Grâce à l’activité humaine, poursuit l’astrophysicien, « la Nature joue sur un second plan. » C’est-à-dire que les formes créent ne sont plus seulement des êtres vivants et des choses « inertes », mais des images plus ou moins matérielles, des langues et des langages, des abstractions. « Grâce à ses moyens d’action sur la matière, grâce à son imagination et à son intelligence, poursuit-il, l’homme joue à créer des formes nouvelles, inexistantes depuis le début de l’univers. En associent des couleurs, en alignant des mots, il prolonge, sur un registre plus vaste, l’activité ludique de la Nature. » (pp. 232-233). Mais pour Hubert Reeves, il n’y a pas de distinction de nature (car toutes ces formes existent et participent du même « jeu » de la nature) mais de degrés. Il distingue ensuite un troisième plan « quand l’œuvre artistique est perçue par une autre personne. » (pp. 232-233). En effet, de même que la « capacité de choisir librement lui ouvre un champ de possibles quasi infini » dans la création de ces formes nouvelles, l’homme, à nouveau parce qu’il est doté de conscience, peut percevoir ces formes et y réagir par des émotions ou des idées abstraites : « c’est beau », peut-il dire.


Peinture de la grotte de Lascaux La création humaine s’inscrit dans la nature elle-même, s’y mêle : la représentation sort de son cadre pour rejoindre l’univers dont elle fait partie et dont, pourtant, on l’en a dissocié. « Mozart fait vibrer des cordes de l’âme humaine qui n’avaient jamais vibré auparavant, écrit Hubert Reeves. Est-ce que sa musique crée des émotions nouvelles, ou est-ce qu’elle révèle des possibilités déjà existantes ? » C’est là une question essentielle, auquel l’auteur ne répond pas, confronté, comme il le dit lui-même, aux limites des mots.

Déséquilibres créateurs de beauté et de vie

Hubert Reeves met en évidence que l’existence et l’immense variété des formes de la nature reposent sur l’association des lois et du hasard, du déterminé et de l’indéterminé.  Ainsi s'explique la beauté des flocons de neige. Une telle beauté, pense-t-on facilement lorsqu'on ignore les mécanismes physiques de l'univers, ne peut être que le produit d'un être supérieur Créateur. Car le hasard semble incapable de créer une chose qui nous semble si éloignée du chaos, si proche de la perfection géométrique et des chefs-d'oeuvres de joaillerie. Des oeuvres que l'homme ne semble pas pouvoir créer, que le hasard ne peut produire. En effet, comme Hubert Reeves l'a expliqué avec l'admirable simplicité qui est la sienne : « Le hasard pur n’engendre que le chaos, écrit l’astrophysicien. Le déterminisme pur ne crée rien de nouveau. C’est l’association de ces deux facteurs qui donne naissance à la richesse et à la variété des formes de la nature. » (pp. 232-233). C'est cet état de déséquilibre, entre ordre et chaos, qui crée non seulement la beauté, mais l'existence même des choses. Si une "leçon" doit être retenue de la lecture de Poussières d'étoiles, c'est l'importance de la notion de déséquilibre. Notre tient à un fil, elle tient à ce déséquilibre.

En tant que matière, l’homme est déterminé par des lois naturelles. Se réifier, c’est ainsi devenir une pierre, matière sans échange. « La mort, écrit Hubert Reeves, c’est l’arrêt des échanges avec le monde extérieur. Comme le noyau atomique, l’animal mort n’est plus que la somme des particules qui le constituent. » (pp. 200-206). La matière inerte a trouvé l’équilibre, l’harmonie parfaite, mais c’est la mort. « Les organismes vivants ne sont pas seulement des systèmes composés d’un grand nombre de particules. Il y a quelque chose en plus  », reconnaît Hubert Reeves (pp. 200-206). Mais ce « quelque chose en plus » qui permet la vie n’est pas à chercher en dehors de la matière, en rejetant cette dernière avec tous ses atomes. Car un atome, avec son noyau et ses électrons « est constitué de la somme de ses constituants  », il existe par ce qu’il est : la somme de ses électrons, de ses protons et neutrons. « Mais nous pouvons perdre nos cheveux et même nos membres sans changer d’identité, poursuit Hubert Reeves. En fait, nous devons échanger de la matière avec l’extérieur pour la garder. » (pp. 200-206). C’est cet échange qui constitue le « quelque chose en plus » qui distingue les êtres vivants des choses inorganiques. Afin de créer en laboratoire un être vivant, comme la science-fiction l’a imaginé maintes fois, il faudra comprendre le processus qui permet, via des « états de déséquilibre » (Hubert Reeves), la création de ces échanges qui distinguent de vivant de l’inanimé.

Le nouveau langage du monde : reliques de Dieu

La Renaissance, qui selon l'historien d'art Erwin Panofsky court jusqu’à la mort de Goethe, marque l’époque où l’homme et la nature semblent plus intéressants que Dieu, pour reprendre l'expression de l'historien. Les découvertes scientifiques du début du XVIIe siècle ont un double effet, brisant les certitudes de l’homme en le confrontant à l’inconnu, mais grâce à la technologie et l’intelligence, l’homme peut dépasser ces contraintes. « Notre Soleil devient bien inquiétant sous l’œil des télescopes » écrit Hubert Reeves, mais désormais, grâce à la connaissance des lois des orbites des planètes, « les rencontres des corps célestes et leurs éclipses sont de simples incidents de parcours, sans signification profonde. » (pp. 233-238). Avec Copernic, Bruno, Galilée, Kepler, Newton puis leurs successeurs, les orbites des planètes, des satellites et des comètes seront décrites avec précision, les astres ne seront plus mus par la volonté divine mais par des lois physiques, et Dieu n’enverra plus de signes aux hommes par le biais de phénomènes qui, en apparence, n’obéissent pas à la règle d’immuabilité et d’harmonie du cosmos (étoiles filantes, comètes, éclipses ou supernovae). La science doit découvrir les lois qui vont permettre de re-stabiliser le monde selon une nouvelle structure (héliocentrisme, gravité), elle rationalise un univers devenu opaque, incalculable, voire irrationnel aux yeux de celui qui ne peux plus croire aux conceptions anciennes, et se retrouve face au langage crypté du « livre de la nature », comme l’écrivait le moine philosophe et poète du début du XVIIe siècle Campanella. Les phénomènes qui étaient considérés comme négatifs, porteurs de mauvais présages, ont leur place dans le cosmos « moderne », ils sont expliqués et prévisibles. Les forces qui meuvent les astres sont les lois naturelles elle-mêmes, qui peuvent être définies et calculées. Dieu semble ne plus pouvoir adresser des signes au hommes par les astres...

Ci-dessous, la comète Hale-Bopp en avril 1997 (photo de Nicolas Biver de l'Observatoire de Paris), quelle splendeur lorsque je l'ai vu traverser le ciel, plusieurs nuits de suite... Comment pouvait-on y voir des malheurs futurs sinon parce que les comètes brisaient l'ordre du ciel?

La comète Hale-Bopp en avril 1997. © Nicolas Biver. Observatoire de Paris.

Nous avons définitivement rompu avec l’ancienne conception du monde, semble-t-il. Définitivement ? Complètement ? Hubert Reeves se demande en effet si le dialogue d'autrefois entre l'univers considéré comme lieu de mythes et l'homme est devenu caduc? « Je crois plutôt qu’il est à reformuler sur des bases nouvelles, des bases qui intègrent tout l’acquis des sciences. […] Les événements cosmiques illustrés dans ces pages - effondrements de nébuleuses, explosion d’étoiles - ont beaucoup plus de signification pour nous que l’apparition des comètes et des étoiles filantes. » (pp. 232-233). Disons simplement qu’avec le repoussement des limites de la science et des connaissances humaines, cette conception « moyenâgeuse » fortement dominée par la religion chrétienne a été repoussée elle aussi plus loin : jusqu’à la théorie du Big Bang, puisqu’il nous semble impossible de percevoir et de comprendre ce qui se trouvait au-delà de ce point. Puisqu’il constitue l’origine de l’univers tel que nous le connaissons et le découvrons chaque jour, le Big Bang est l’origine même des lois physiques qui permettent aux scientifiques, sans même observer la nature, d’élaborer des théories que l’observation et la mesure pourront valider ou infirmer. Mais comment inventer des concepts scientifiques dans un « pré-univers » où les lois physiques n’existent probablement pas encore, ou sous une forme inconnue ? Le Big Bang, pourrait-on écrire, marque la frontière entre l’observation et la réflexion scientifique, et l’imagination ; c’est-à-dire entre la science et l’expression de la subjectivité de chacun, que ce soit par l’art ou la croyance religieuse.

Que restera-t-il de nos existences? Des poussières d'étoiles. Que reste-t-il de Dieu? De nouvelles images peut-être, celles de la science dans lesquelles l'homme en manque de sens peut tenter de lire de nouveaux signes, ou du moins contempler l'oeuvre d'un hypothétique Créateur. Ci-dessous, pour terminer, voici une peinture que j'ai réalisé en 2003 (vous reconnaissez la supernova de la couverture de Poussières d'étoiles). J'ai tenté d'exprimer l'ambiguïté de la question de la persistance de la foi (chrétienne ici) à une époque où la science semble rendre les religions du passé anachroniques... Quoi qu'il en soit, esprit scientifique ou croyance, l'univers est si vaste qu'il ne peut que contenir nos rêves, nos espoirs, et nous laisser pour toujours emerveillés, à jamais.

 

Moi? Je ne crois pas, j'espère.

Relique, peinture à l'acrylique de Jérémy Zucchi, 2003. Relique, peinture acrylique sur papier, format demi Grand-Aigle, 2003.

Par Jérémy Zucchi - Publié dans : Sciences et technologie - Communauté : Temps X
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

Ca m'a l'air pas mal! Mais j'ai quand même envie de lire "Ue brève histoire du temps avant". Oh, et juste parce que c'est bôôô: mon fond d'écran actuel:

http://antwrp.gsfc.nasa.gov/apod/ap100426.html

Commentaire n°1 posté par Cachou le 01/05/2010 à 10h14

Magnifique en effet! ça m'émerveille toujours, j'espère ne jamais cesser de m'émerveiller...

Réponse de Jérémy Zucchi le 01/05/2010 à 11h44

Me voici donc répondant à une gentille et élégante invitation. Oh oui, que la science est belle lorsqu'elle se confronte à l'infini. Je crois que la grandeur de l'Homme ne peut se refléter que dans l'espace cosmique : lire de la (bonne) SF, c'est une manière de projeter son esprit aux frontières de la science, de faire avancer les consciences afin de faire reculer des limites physiques bien ténues. C'est s'ouvrir à l'Univers. C'est pourquoi, malgré tous les arguments politico-économiques pertinents que j'ai entendus, je ne pourrai jamais critiquer une administration capable d'injecter des milliards dans la recherche spatiale (plutôt que dans l'armement,bien sûr) : l'espace, c'est notre dernière Ultime frontière, notre Far-West cosmique. Certes, la Terre a grand besoin qu'on s'occupe d'elle, mais l'Homme a fait tant de choses sublimes en cherchant à voir, pour une fois, un peu plus loin qu'avant...

Commentaire n°2 posté par Vance le 04/05/2010 à 20h03

Merci Vance!  Je suis tout à fait d'accord avec toi, je ne suis pas non plus complètement convaincu par les arguments de ceux qui sont contre les dépenses pour ce que l'on n'ose plus appeler "conquête de l'espace". Combien coûte la connaissance? Voilà une bonne question.

Il faut rappeler que ce qui relevait le plus de la science-fiction, de l'improbable, pour un homme même terre à terre de 1969, c'était de penser qu'aucun homme ne serait sur la lune en 2010! ça c'était improbable, et pourtant c'est vrai! L'ISS oui, je pense que ça a été un gouffre financier aux retombées scientifiques discutables. Heureusement, l'esprit de connaissance reprend le dessus avec les différentes missions envoyées (sur une comète, wouha!!! ), le télescope placé en orbite au-delà de la lune, les futures missions vers Mars...

Je ne sais pas si tu as lu la biographie de Gagarine par le spationaute Patrick Baudry, cet ouvrage s'appelle Le Rêve spatial inachevé, il prend la vie de Gagarine comme métaphore de l'envol de l'homme vers les étoiles puis sa chute après les mission Appolo, de même que Gagarine a été cloué au sol après son excursion historique en orbite. C'est un ouvrage très intéressant, qui aborde par ce biais histoire de l'astronautique de manière originale. Il est très critique envers l'ISS (alors en cours d'achèvement), dont il démonte la mécanique politique et financière à son origine... Si tu le l'as pas lu, je te le conseille!

Réponse de Jérémy Zucchi le 06/05/2010 à 11h24

Jérémy, je te conseille de voir le film d'Emmanuelle Batista, Conscience d'une Etoile.

Elle s'est justement servi des théories d'Hubert Reeves afin d'illustrer son propos. Hormis cela, faudra qu'on en parle à l'occasion ;)

Commentaire n°3 posté par Eska le 05/05/2010 à 00h05

Je ne savais pas qu'il était visible en ligne, je vais le regarder (demain, enfin, déjà aujourd'hui), et je te donne mon avis après!

Réponse de Jérémy Zucchi le 05/05/2010 à 01h09

Ah pour le coup oui, voici une lecture qui me plairait bien, elle fera écho à ce petit ouvrage de Lester del Rey qui m'a donné envie d'être astronome (bon, j'étais tout gosse). Faudrait que je remette la main dessus, je l'avais littéralement dévoré, je connaissais par coeur tous les noms des astronautes et des sondes !

Commentaire n°4 posté par Vance le 06/05/2010 à 19h26

Tu me diras le nom de cet ouvrage! Le bouquin de Patrick Baudry est écrit avec beaucoup de passion et de sensibilité, on sent bien qu'il est déjà allé dans l'espace! J'avais cité quelques passages dans mon article De la Terre à la lune, et inversement (http://www.jeremy-zucchi.com/article-34047634.html). A mon avis tu ne l'as pas lu car tu aurais sûrement laissé un commentaire!  Je cite des passages où il raconte le court passage de Gagarine dans l'espace, ainsi que la différence entre lui et un astronaute américain dans la manière de décrire la Terre depuis l'espace.

Le récit de la vie de Gagarine est incroyable, quel homme! Sa mort fut atroce, et très symbolique (triste ironie) puis qu'il a voulu redresser son avion, en plein brouillard, mais s'aperçut trop tard que l'avion s'était en vérité retourné... Il ne s'est pas redressé mais écrasé.

Réponse de Jérémy Zucchi le 06/05/2010 à 20h52

L'auteur du blog

Je suis Jérémy Zucchi, né en 1986. Diplômé de Master d'études cinématographiques et audiovisuelles à l'Université Lumière Lyon-2 en 2009. Je prépare un essai sur l'esthétique des oeuvres de l'écrivain de science-fiction Philip K. Dick et de leurs adaptations. Je suis graphiste et réalisateur/monteur de films. Je réalise des films de fiction et documentaire, mais aussi des captations et autres films de commande. Je collabore avec les artistes Patricia & Marie-France Martin comme monteur et graphiste. En 2004, j'ai obtenu le Premier Prix au Concours Général des Lycées en Arts Plastiques. Pour plus d'info, voir mon CV

 

 

http://ddata.over-blog.com/2/64/01/55/fond-droit-haut.jpg

Index des articles sur le cinéma (critiques de films, dossiers, analyses filmiques...) lawrence-darabie-bouton.jpgIndex des articles sur la science-fiction (littérature, cinéma et séries TV) star-wars.jpgnouveaux-mythes.jpg

inception.jpg

Les adaptations cinématographiques des Philip K. Dick (Blade Runner, Total Recall...)

http://ddata.over-blog.com/2/64/01/55/boutons/flux.jpg

  http://ddata.over-blog.com/2/64/01/55/boutons/facebook.jpg

Flux RSS du blog de Jérémy Zucchi, graphiste et réalisateurJérémy Zucchi, graphiste et réalisateur sur Twitter

 

CV et réseaux professionnels

CV Jérémy Zucchi

profil-viadeo.jpg

 

Et suivez-moi sur Twitter


http://www.wikio.fr

Recherche

Recommander

Graphisme : sites web, identités visuelles, print...

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés